Je me suis rendu compte jeudi matin 19 août que soudainement mon jeu favori sur iPhone, Gowalla, ne parvenait plus à se connecter au réseau. Contrarié mais pas inquiet, je me suis dit que ça allait passer dans la journée…mais non. Aux alentours de midi, j’ai essayé de faire un checkin en me connectant au jeu via Wifi : surprise! ça fonctionne!
Comme d’ailleurs l’ensemble du jeu pour tous les autres joueurs que je peux voir… alors pourquoi moi ? et surtout pourquoi seulement en 3G et pas par le wifi ?
J’ai essayé de fermer et rouvrir l’application, de la réinstaller, bref toutes les manips imaginables en vain… puis je me suis rappelé une notification push apparue mercredi soir sur mon iPhone selon laquelle SFR procédait à une mise à jour des paramètres… et la lumière se fit : Pas la peine de blâmer la petite startup de cowboys qui gère le service depuis le fin fond du Texas mais le coupable de ce dysfonctionnement pourrait bien être SFR lui-même.
Je pars en weekend prolongé vendredi, frustré de ne pas pouvoir faire de checkins,je me rabats même un peu sur Foursquare pour faire passer le manque (oui je sais c’est grave…) et je reviens lundi plein d’espoir…mais non, ça ne marche toujours pas.
Ce qui est étonnant, même si Gowalla est quand même peu utilisé en France, c’est que Google ne trouve rien quand on cherche SFR + Gowalla. A sa décharge, l’actualité brûlante liée à Facebook Places tient le haut de la liste des recherches avec Gowalla. C’est sur Twitter que j’ai finalement trouvé d’autres utilisateurs français de Gowalla bloqués et frustrés par SFR. C’est sympa de pouvoir partager son problème » je ne suis plus seul! » et de partager mon analyse de la cause.
Un autre utilisateur s’est tourné vers le support technique de Gowalla pour demander de l’aide et ils ont répondu (dans la journée!) pour s’étonner qu’un opérateur bloque leur application.
Pour ma part, j’ai signalé le problème à SFR par le biais de leur site web (pas facile à trouver, leur formulaire de contact!) lundi matin 23 Août, après 5 jours de blocage.
Mardi SFR m’a répondu qu’il fallait téléphoner au 1023 et qu’ils ne traitaient pas les problèmes techniques par mail. Mardi soir, le service technique est « en maintenance », mecredi soir, ils sont injoignables, jeudi soir, trop tard, on me rappelle samedi sans faute.
Samedi 28 Août: Gowalla remarche avec la 3G via SFR ! et SFR me rappelle pour me remercier d’avoir signalé le problème.
Au final, je ne sais pas ce qui s’est passé mais le service est rétabli. Les personnes de SFR à qui j’ai parlé ont toujours été très aimables et courtois, c’est bien dommage que l’interruption ait quand même duré 9 jours.
A force d’aller au cinéma en famille, ça faisait longtemps que je n’étais pas allé voir un film qui ne soit pas « tout public ». Je ne veux pas dire qu’ Inception soit truffé de sexe (il n’y en a pas) ou de violence (rien d’exceptionnel), mais qu’il faut sérieusement se triturer les neurones pour suivre le scénario. D’ailleurs je ne suis pas sûr d’avoir tout compris. Par contre, j’ai passé un très bon moment.
Dans un futur proche, on peut rêver ensemble. DiCaprio est un spécialiste, un voleur qui s’insinue dans le rêve de ses victimes pour leur dérober leurs informations à des fins d’espionnage industriel. Seulement, évoluer dans un univers géré par son subconscient, cela représente une certaine part d’aléatoire, sans parler de l’occasion qu’ont certaines névroses de remonter à la surface….
L’histoire est passablement alambiquée et les effets spéciaux excellents. Ils sont utilisés à bon escient cependant. Bref, un excellent film à voir !
Je viens de lire « les arches de sang », tome 4 de la série Slhoka, récemment paru chez Soleil : Superbe!
L’album clôt le cycle dans une apothéose pleine de bruit et de fureur : du grand spectacle à l’américaine avec bataille finale apocalyptique, des méchants qui ne sont pas (que) ceux qu’on croyait, et ce qu’il faut pour les sentimentaux d’ amour et d’ amitié tragiques.
Le monde dans lequel se déroule l’intrigue est un monde en guerre : 2 nations s’affrontent avec une série d’engins de niveau technologique 2ème guerre mondiale mais avec un design très sympa. Les 2 héros s’écrasent avec leur avion sur une île écartée et sont recueillis par un peuple autochtone amical. Leurs dieux vont confier une mission à Slhoka. Lorsque la guerre les rattrape, un accident donne à Slhoka d’étranges pouvoirs. Il lui faudra les maîtriser et trouver pour quoi les utiliser, en évitant les poursuivants que les 2 factions vont lancer à ses trousses.
Le dessin est excellent et c’est bien dommage que Floch ait lâché la série avant le tome 4. Le trait de Ceyles tire un peu plus sur le manga et cela se voit, surtout sur les personnages féminins.
A noter aussi que le tome 4 est très beau, le titre a un nouveau logo et la couv. a un vernis sélectif .
En bref, si vous avez envie de découvrir un univers original et que vous aimez les séries d’action, je vous engage à découvrir cette excellente série !
J’ai finalement lu les hommes qui n’aimaient pas les femmes, le premier opus de la saga Millenium du suédois Stieg Larsson. Après l’énorme succès du livre en librairie, j’étais curieux de le découvrir, ne sachant rien de l’histoire à part qu’il s’agissait d’un polar assez noir.
Mikael Blomkvist, journaliste d’investigation est engagé par un vieil industriel à la retraite pour découvrir ce qui est arrivé à sa nièce, disparue 40 ans plus tôt. Mikael quitte Stockholm pour une petite ville du Nord où il va mener ses investigations au cœur d’une famille très divisée, pourrie par des années d’intrigues et d’alliances sur fond de déclin industriel et de rancœurs plus ou moins admises. Au cours de ses recherches, Mikael va croiser le chemin de l’étrange Lisbeth, une hacker asociale mais redoutablement douée qui va l’aider dans son propre intérêt à démêler les fils de l’énigme. Le dénouement sera comme il se doit inattendu puisque le tueur n’est pas celui qu’on croit…et la victime non plus !
Le scénario est original, bien tordu et on ne voit pas venir les différents évènements. Cela semble sans espoir pendant un bon moment avant que le déclic ne se fasse dans l’esprit de Mikael.
Les personnages sont bien décrits et sont pour beaucoup dans l’intérêt du livre. Si Mikael est assez typique du héros à la morale solide (enfin presque), sa relation avec Erika puis avec Lisbeth surprend. Les membres de la famille d’industriels Vanger forment une galerie de personnages hétéroclites du patriarche Henrik à la harpie Isabella. Mon personnage préféré est sans conteste Lisbeth Salander, jeune femme anorexique et asociale, violente et sans scrupule, mais douée d’une mémoire photographique et d’un talent inné pour les ordinateurs. Elle est complexe, sans doute très fragile et mal assurée vis à vis des autres être humains mais en même temps complètement capable de se défendre seule et d’accomplir les actes qu’elle (seule) juge justes, sans tenir aucun compte des préceptes moraux de la société qui l’entoure.
En résumé,c’est un excellent thriller au rythme soutenu qui se termine par un épilogue haletant avec une bonne intrigue bien tordue et des personnages atypiques.
Je viens de finir ce livre étonnant et c’est le mot qui me vient à l’esprit en premier.
D’abord évidemment parce qu’il compte 880 pages écrites très petit, mais surtout parce qu’il raconte une histoire exceptionnelle, foisonnante.
Dans les années 80 en Australie, Lin perd sa famille et sombre dans la drogue. Pour se payer sa came, il commet des braquages à main armées. Incarcéré, il s’évade de sa prison et s’envole pour Bombay.
Là, il va se lier d’amitié avec Prabaker, qui va lui servir de guide. Lin va d’abord vivre 6 mois dans un village perdu dans la campagne sans eau courante ni électricité, où il va apprendre le marathi (la langue locale) mais surtout comment les gens vivent là très simplement et comment ils sont heureux. A son retour à Bombay, il se fait voler tous ses biens et est accueilli par les habitants d’un bidonville. Il va vivre avec eux, jouer le rôle de médecin pour eux et affronter avec eux les incendies et une épidémie de choléra. Il va ensuite rejoindre la mafia de Bombay où il rencontrera le « parrain » Khaderbhai, qui va devenir son mentor. Avec lui, il va plonger dans les méandres du crime organisé de Bombay avant de le suivre en Afghanistan pour aider les Moudjahidin contre les russes.
Le plus fort, c’est qu’une grande part de ce livre est autobiographique. En effet, l’auteur a réellement vécu la plupart de ces évènements. C’est bien sûr un roman d’aventures avec des rebondissements mais c’est aussi une suite d’histoires d’amour, un talent évident pour nous faire découvrir et aimer l’Inde et en plus une vraie dimension spirituelle. En effet, Roberts a développé une « théorie de la résolution » par la voix du mentor KhaderBhai, une théorie tout à fait cohérente et intéressante.
Je recommande vraiment la lecture de ce livre à ceux qui ne sont pas effrayé par son épaisseur car il est vraiment très riche, à la fois roman d’action, d’amour, de spiritualité. J’ai découvert énormément de choses sur l’Inde.
Pour ceux qui ont envie d’en savoir plus, visitez le site officiel de l’auteur et la page Wikipedia consacrée au livre, qui fera bientôt l’objet d’une adaptation au cinéma par Johnny Depp.
J’ai découvert les applications de géo-localisation Foursquare et Gowalla depuis plusieurs mois et cela fait un moment que je pense à écrire un billet sur le sujet.
De quoi s’agit-il ? Il s’agit d’applications pour smartphones GPS (iPhone, Android, Blackberry, etc..). Le principe est simple. Dès qu’on est quelque part, on fait un « check in ». Il y aurait deux raisons à ça : on peut partager sa position avec ses amis, soit directement sur le service, soit sur Twitter et/ou Facebook. Il y a aussi une dimension ludique avec un jeu intégré. Foursquare attribue des points à chaque Checkin et propose de devenir « mayor » d’un endroit si on y va souvent. Gowalla distribue des objets à collectionner et échanger.
Pour ma part, je préfère Gowalla. C’est graphiquement beaucoup plus réussi (il n’y a qu’à visiter le site web) mais c’est aussi plus précis. Avec Foursquare on peut faire un checkin assez loin de l’endroit alors que Gowalla empêche les tricheries et erreurs. On peut même ajuster la position et le rayon sur le site internet.
Quand on est bien geek et féru de web 2.0, on finit inévitablement par être inscrit sur une multitude de services et par « générer du contenu » à droite et à gauche. Ce que je fais sur internet ne se résume pas aux billets de mon blog.
L’ensemble de ce que je fais s’adresse à deux publics différents:
Soit il est destiné à tout le monde, soit il s’adresse seulement à ceux que je connais dans la vraie vie.
Pour le contenu réservé, j’ai choisi Facebook. C’est la plate-forme la plus vaste, c’est-à-dire là où j’ai le plus de chances de ne pas forcer mes amis à s’inscrire. Facebook permet des dizaines de choses mais offre surtout des réglages de confidentialité qui permettent d’éviter de partager des photos avec n’importe qui. Reconnaissons que ces réglages ne sont pas toujours super intuitifs mais ils ont le mérite d’exister. Si on accorde un peu d’importance à sa vie privée tout en ayant envie de partager, il suffit de s’y pencher un peu.
Pour le contenu grand public, j’utilise mon blog. Les colonnes latérales se remplissent donc de widgets pour les tweets, les favoris del.icio.us, les avis livres Librarything, les commentaires Cocomment, les éventuelles photos sur Flickr, etc….L’essentiel y est mais ça fait fouillis et ne permet pas de rassembler tout ça proprement dans un flux RSS. Rassembler (agréger) ses contributions internet à un endroit pour qu’on puisse le suivre de manière chronologique s’appelle le « lifestreaming ». Après avoir consulté plusieurs billets et l’article wikipedia, je me suis décidé pour Friendfeed.
Vous pouvez donc maintenant voir mon activité sur internet sur la page « Mon activité internet« , une version abrégée dans une colonne latérale ou directement sur Friendfeed. J’ai même remis ma carte Retaggr avec des liens pour me contacter.
J’ai découvert iTaste il y a déjà quelques mois. Il s’agit d’un guide gastronomique mais à la sauce web 2.0, totalement intégré avec Facebook. Une courte vidéo explique le principe.
Le site est très joli et dynamique. Si vous n’êtes pas du genre à rédiger des longues critiques, ce n’est pas grave! On peut donner sa note et son avis, seulement en cochant des cases et en choisissant dans des listes.
On peut donc évidemment choisir un bon endroit pour dîner sur la base des avis/notes des autres gourmets.
Le site est totalement intégré à Facebook : Vous pouvez publier vos avis iTaste sur votre mur Facebook, ce qui évite de demander à vos amis de se connecter aussi sur iTaste.
Si vous êtes hors de chez vous et cherchez un bon resto à proximité, l’application iPhone de iTaste permet également de trouver une bonne adresse pas loin.
Je vois deux points négatifs : Ce site est encore jeune et cela manque encore de contenu hors des grandes villes. Pour l’instant, il ne couvre que la France et la Suisse. Il y a bien quelques rares adresses hors Europe mais c’est peu.
Le site est essentiellement francophone même s’il y a une version anglaise.
Si le concept vous intéresse, inscrivez-vous, c’est gratuit !
Il était naturel que je mentionne la parution de leur application iPhone, disponible maintenant sur iTunes.
C’est simple et efficace. bref, parfait. Pour ceux qui ignoreraient ce qu’est Meebo, c’est un service en ligne qui permet de tchatter avec tous vos contacts sur de nombreux réseaux de messagerie comme MSN, Yahoo, GTalk, Jabber…et Facebook!
Décidément le niveau de la série Golden City ne baisse pas.
Le scénario de Daniel Pecqueur est fertile en rebondissements et le dessin de Malfin est toujours excellent.
On a quitté la cité en immersion forcée par des terroristes et on la retrouve coulée au fond de l’océan! J’ai même du rechercher le tome précédent en me demandant si j’avais raté un tome !?
Cet épisode est à la fois la suite du précédent et une rupture dans l’intrigue. Le personnage d’Amber revient et on apprend plus sur son passé, tout comme celui de certains des enfants comme Mifa et son ami.