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lu: Gagner la guerre

Mardi 27 décembre 2011 - Tags: ,

Je viens de terminer le fantastique roman « gagner la guerre » de Jean-Philippe Jaworski.

L’action commence alors que la flotte de la puissante cité de Ciudalia vient de remporter une grande victoire sur celle de l’archipel de Ressine. La galère qui ramène la bonne nouvelle est prise en chasse par l’ennemi…et le dénouement de l’échauffourée est tout à fait inattendu !

Le personnage principal est Don Benvenuto Gesufal, un assassin vicelard et sournois, toujours impliqué dans les sombres intrigues de son maître, le podestat Leonide Ducatore. Tout au long du livre, il va tenter de mener sa propre barque au milieu des manigances.

Le monde est original puisque l’essentiel se passe dans la cité de Ciudalia, une république maritime très inspirée de Venise, en guerre contre un ennemi genre empire ottoman. Après avoir quitté la ville de manière spectaculaire (cf la couverture), Benvenuto va nous emmener dans d’autres régions aux décors plus proches de la fantasy classique, où il y croisera même quelques nains & elfes. Le monde est très fouillé, il y a différents types de magie évoqués et une histoire riche.

Ce qui fait le plaisir de ce livre, c’est aussi et surtout le style de l’auteur. C’est jubilatoire! On rigole en lisant les descriptions imagées, les bons mots de Benvenuto, le tout dans une langue riche et fleurie.

Un must à découvrir absolument pour les amateurs de fantasy

Appli kobo pour iPad

Mercredi 7 décembre 2011 - Tags: , , ,

Je m’intéresse depuis longtemps au livre électronique. Après quelques tentatives infructueuses sur smartphone ou netbook, c’est avec l’ iPad que j’ai commencé à lire sur écran régulièrement.
Sans doute la majorité des lecteurs qui s’y essaient le font avec iBooks, l’application standard livrée avec la tablette, comme la majorité des utilisateurs de PC utilisent internet explorer, livré avec Windows.
Je pense que je vais passer à la liseuse ( au reader) à l’occasion de Noël 2011 et j’hésite entre plusieurs modèles. Deux d’entre eux se détachent :

  • Le leader Kindle, proposé par Amazon à 99€, non tactile et format propriétaire
  • Le challenger Kobo, proposé par la FNAC à 130€, tactile et format ouvert ePub

Ma décision n’est pas prise définitivement, mais au dire d’@ebouquin, c’est une question de « religion »! J’attends donc la lumière.

En attendant, pour avoir un avant-goût, j’ai installé sur mon iPad les applications (toutes gratuites) de lecture proposées.
Autant le dire tout de suite, il n’y a pas de vraie différence de fonctionnalité sur la lecture et la gestion de bibliothèque. Stanza est moins beau qu’iBooks mais plus pratique : même si tourner les pages « comme en vrai » est beau et fun, un simple contact à droite de la page est plus facile.
Seule une application se différencie, c’est celle de Kobo, qui comprend un module appelé « reading Life« . Reading Life donne une dimension sociale à la lecture. Autant dire tout de suite que ça n’a rien d’indispensable, que c’est un gadget mais j’adore ça comme adoreront sans doute tout ceux qui pratiquent Twitter, Facebook & Co en plus d’aimer lire.

Waze : GPS social

Mardi 8 novembre 2011 - Tags: , ,

Vendredi, Waze à sauvé ma soirée. Waze est un GPS, mais gratuit et social.

Vendredi soir donc, je rentrais chez moi en voiture. Waze tournait sur mon iPhone posé sur mon support voiture, même si je connaissais la route. 3mn avant que je m’engage sur l’autoroute, Waze se met à clignoter : un autre utilisateur (on dit wazer ;=) venait de signaler un accident et un bouchon qui se formait sur l’autoroute. Grâce à cette alerte, je ne me suis pas engagé dans la bretelle et j’ai juste eu le temps d’apercevoir le bouchon sur l’autoroute avant de poursuivre ma route. Quand je suis arrivé à la maison, le wazer qui a sauvé ma soirée était encore dans le trafic.

Voilà à quoi sert la dimension sociale de Waze, en plus de signaler les radars, les accidents et les pandores en embuscade. Ces avantages viennent en plus sur une application de guidage GPS honorable, certes pas aussi performante que les payantes, mais correcte, notablement améliorée depuis le dernier upgrade et qui apprend vite.
Leur slogan « être plus malin que les bouchons » (outsmarting the traffic) est adéquat et bien trouvé.

En plus, l’application est sympathique, visuellement agréable avec un mode nuit. La qualité des cartes et du guidage est crowdsourcée, ce sont les wazers qui contribuent à l’amélioration des données : je me suis moi-même amusé à enregistrer de nouvelles rues pour compléter la carte, ou à jouer au pacman sur les routes secondaires. Je ne sais pas quelle est la taille de la communauté de wazers français mais j’ai été positivement surpris du nombre qui circulent dans ma région. Il ne me reste plus qu’à vous recommander de l’essayer, de préférence avec un support adéquat pour l’iPhone fixé au pare brise.

Nouvelles BDs : Okko, sillage et le grand mort

Mercredi 19 octobre 2011 - Tags: , , , , , ,

Petit passage dans une librairie et acquisition de 3 nouvelles BDs tout à fait sympathiques :

Okko – le cycle du feu I
Nous retrouvons le rônin chasseurs de démons flanqué de ses acolytes le géant masqué, le garçon et le moine ivrogne pour cette première partie du dyptique consacré à l’élément du feu. Okko est enrôlé dans la garde chargée de garantir la sécurité lors d’un mariage scellant une union stratégique entre deux puissants clans. Sa mission réelle va sans doute au-delà de la surveillance mais le lecteur n’est pas dans la confidence. Okko découvre ensuite une prophétie annonçant que le marié va mourir et alors tout dérape….
Orienté diplomatie, cet album crée un suspense qui m’a laissé frustré dans l’attente du tome suivant. Toujours servi par un dessin efficace, un scénario complexe avec de nombreux personnages nous emmène sur un archipel avec un volcan, des clans spécialisés dans la poudre, la magie ou dans les bunrakus. Le niveau de qualité de la série se maintient bien. Vivement la suite!

Sillage 14 – Liquidation totale
je trouvais que la série commençait à s’enliser un peu dans des histoires répétitives et les méandres du grand complot. Heureusement, les auteurs ont du s’en rendre compte et nous offrent enfin un dénouement au terrible complot qui menace sillage. Dans cet album, un terrible assassin s’en prend à tous les témoins et parvient à venir à bout des mieux protégés. Même Nävis lui échappe de peu, avant de préparer sa contre-attaque en usant de moyens non technologiques et surtout de s’en sortir grâce aux bons alliés. C’est un bon album, rythmé et efficace, dont le dénouement nous laisse espérer un nouveau souffle pour la saga.

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BD : Wollodrïn, le matin des cendres

Lundi 26 septembre 2011 - Tags: , , ,

Wollodrïn 1 & 2 : le matin des cendres
Quelle découverte que cette histoire en 2 tomes !

L’histoire : Condamnés à mort, les prisonniers de la cellule XXVII se voient proposer par un riche commanditaire un marché qui ne se refuse pas. La liberté assortie d’une forte prime s’ils acceptent de partir sur-le-champ pour une mission particulièrement risquée : infiltrer le territoire des orcs, entrés depuis peu en guerre, et retrouver une jeune et richissime héritière portée disparue…

Si le premier tome m’avait surtout séduit par sa qualité graphique (la double page avec le choc entre la cavalerie humaine et les orcs, wow!), le deuxième l’emporte par le scénario. Le trait fin de Lereculey est toujours là, bien soigné, autant sur les personnages que sur les plans larges. L’histoire commençait assez classiquement mais elle se finit de manière beaucoup plus inattendue : peut-être que les gentils ne sont pas aussi blancs qu’on le croyait et que les orcs ne sont pas que des bêtes ?

Amateurs de fantasy, ces deux tomes sont à ajouter aux incontournables !

Belles bibliothèques

Lundi 22 août 2011 - Tags: , ,

Il y a quelques temps, un collègue rentrant d’un voyage à Dublin me disait qu’il avait visité la « long room » de Trinity College, une bibliothèque magnifique. Comme ma propre visite remonte à quelques années, je suis aller chercher des photos sur Google et ai trouvé cette photo magnifique issue du recueil d’Ahmet Ertug « Temples of Knowledge » (les temples du savoir), un portfolio superbe dont voici 2 extraits :

La long room de Trinity College bien sûr

et la bibliothèque du palais de Mafra au Portugal

Amateur de lecture comme le savent les lecteurs de ce blog, j’ai toujours aimé les bibliothèques et celles-ci sont des endroits particulièrement beaux. Je rajoute encore la somptueuse bibliothèque du parlement du Canada que j’ai pu voir en personne l’année dernière.

Si le sujet vous intéresse, visitez aussi le blog (en anglais) beautiful libraries, plein de belles photos sur le sujet, y compris des bibliothèques plus personnelles.

J’en profite pour mentionner un faux-ami courant en anglais.
Library veut dire bibliothèque. Une librairie se dit bookshop.

Gowalla…toujours

Vendredi 12 août 2011 - Tags:

Malgré les mois qui passent depuis mon premier billet sur le sujet, je ne me lasse pas encore de Gowalla. J’ai pu encore en profiter au cours des vacances. Les billets qui le comparent à Foursquare sont nombreux et ils présentent souvent les 2 services comme des rivaux. Si compétition il y a, elle s’évaluerait en terme de nombre d’utilisateurs et….elle serait terminée. Comme le VHS a triomphé en son temps du V2000 techniquement supérieur, Foursquare a atteint un nombre d’utilisateurs que Gowalla n’est plus en mesure de rattraper.

Je voudrais plutôt comparer les deux services en termes de « philosophie » et de fonctionnalités et expliquer pourquoi Gowalla me convient mieux.

Mayor vs Stamps

Chutes du NiagaraLe but de Foursquare est de devenir le mayor (le maire) du plus d’endroits possible. La mécanique de jeu encourage donc à revenir souvent au même endroit. La compétition pour ce titre virtuel est sans doute la partie du jeu la plus motivante. A noter que Foursquare offre de plus en plus d’avantages réels à ses utilisateurs, sous la forme d’offres spéciales ou de réductions proposées aux mayors par les commerçants.
Notre DameGowalla utilise la métaphore du passeport et le but est de rassembler le plus de tampons (stamps) sur son passeport, donc de visiter le plus d’endroits différents. Pour moi, toutes proportions gardées, c’est un encouragement à la découverte et au voyage, sans compter que les endroits notables du monde sont personnalisés par des « tampons » très jolis. Je vois davantage d’intérêt à partager ma localisation sur Twitter ou Facebook si je suis en voyage ou dans un endroit notable, plutôt que de dire que je suis le mayor de la gare où je passe tous les jours.

Trips & highlights vs tips

Une fonction très intéressante chez Gowalla s’appelle les itinéraires (trips). Il permet à tout utilisateur de créer jusqu’à 10 listes d’endroits et de les rendre accessible aux autres utilisateurs. On peut donc créer un itinéraire concernant les principaux endroits de sa ville avec un intérêt touristique, ou les meilleurs bars et restaurants, etc… à l’usage des visiteurs. Je me suis servi de Gowalla pour préparer un weekend à Barcelone avec succès. Gowalla utilise d’ailleurs cette fonction pour proposer à des partenaires comme National Geographic de créer ces itinéraires. A cela s’ajoutent les « points forts » (highlights) qui permettent d’identifier ses endroits favoris. Les grandes villes comme Paris bénéficient d’une page synthétique sur le site internet qui en tire parti.

Foursquare propose à ses utilisateurs de laisser des astuces (tips) dans les endroits qu’ils visitent comme par exemple les plats recommandés dans un resto ou le meilleur cocktail d’un bar. C’est apparemment aussi peu utilisé que les highlights de Gowalla mais c’est dommage car cela se révèle parfois utile.

Visibilité

Si on veut jalousement préserver sa vie privée, il faut éviter ces services. Je recommande pour ma part d’utiliser un pseudo et pas sa véritable identité. Le site internet de Gowalla se montre moins « discret » que celui de Foursquare, mais ça le rend aussi pour moi plus intéressant. L’historique de chaque utilisateur est consultable soit par tous les utilisateurs soit uniquement par ses « amis ». L’historique de chaque endroit est aussi consultable, ce qui montre sa popularité, au vu du nombre de visites et de photos.
Foursquare et Gowalla offrent tous les 2 l’option de partager les checkins sur Twitter et Facebook. Cette pratique est cependant plutôt invasive sur les timelines et les murs, elle est donc à utiliser avec parcimonie. C’est d’autant mieux car on ne veut pas nécessairement partager tous ses checkins. Ni forcer ou inciter ses amis à s’inscrire sur Foursquare ou Gowalla. Donc, même si ces services sont clairement plus intéressants quand les utilisateurs sont nombreux, ce n’est pas une si grande contrainte si tous vos amis ne veulent pas s’inscrire (ou ne peuvent pas, après tout, tout le monde n’a pas un smartphone).

Pour en finir avec l’opposition, de très nombreux utilisateurs de Gowalla utilisent aussi Fourquare soit manuellement (un checkin après l’autre) soit directement via l’appli Gowalla qui fonctionne souvent, mais pas toujours. Associer les millions d’endroits des 2 services ne peut pas se faire complètement automatiquement et la tâche est alors titanesque.
En guise de conclusion, je dirais que Gowalla a perdu la bataille de la taille mais semble faire évoluer son service « au-delà du checkin », essayer de se différencier pour éviter la compétition frontale, peut-être vers le guide de voyage. L’avenir nous le dira.

BD : Escobar le dernier Maya

Mardi 19 juillet 2011 - Tags: , , ,

Découverte intéressante que celle du premier tome de cette série nommée Escobar.
Le cadre se situe en Amérique centrale, de nos jours. Les gardiens des anciennes traditions maya doivent faire face à leurs ennemis ancestraux. Le personnage principal est curieusement un ancien conquistador espagnol, devenu un ché-é, alias une sorte de loup-garou version félin noir. Réfugié dans la jungle, il en sort pour affronter les sbires du sinistre Rosario, un patron de la pègre qui est plus qu’il ne parait.
Le scénario s’annonce sympa avec des personnages intéressants, la touche d’humour est là. On en est clairement à la mise en place mais ça bouge déjà pas mal.
Le dessin est aussi très réussi, musclé quand il faut, « el diablo negro » est bien impressionnant. L’auteur s’appelle Louis (son site) et est reconnu pour la série Tessa agent galactique.

J’attends la suite avec impatience.

Lu: l’aventure des langues en Occident

Lundi 4 juillet 2011 - Tags: , ,

C’est la lecture de guns, germs and steel qui m’a donné l’envie de lire un livre sur l’histoire des langues. En effet, certaines dates ou événements de l’histoire des civilisations ont pu être déterminées grâce aux similitudes entre langues anciennes, comme par exemple le fait que le malgache vienne de Bornéo.

L’auteur, Henriette Walter, est non seulement d’une incontestable érudition dans le domaine mais parvient en plus à rendre son exposé accessible et intéressant grâce à de nombreuses anecdotes. Elle passe en revue le grec, le latin, puis les grandes familles romanes (italien, espagnol, portugais, français) et germaniques (allemand, néerlandais et anglais) sans oublier d’aborder les langues scandinaves, celtiques et le basque.

C’est passionnant de voir comment ces langues ont évolué au cours de l’histoire de ceux qui les parlent, et comment elles se sont mélangées. On veut aujourd’hui défendre le français contre les anglicismes, alors que l’anglais a reçu au cours de son histoire de très nombreux mots français (à commencer par ceux importés par Guillaume le conquérant).

J’ai appris que le mot alphabet vient du grec (alpha, beta,…c’est pourtant évident!), que le mot français interview vient de l’anglais, qui l’a lui-même pris…. du français entrevue!, que l’espagnol compte énormément de mots commençant par a, tribut payé aux siècles d’occupation arabe (intégration de l’article al comme dans azucar pour sucre), et nombre d’autres faits et anecdotes.

Je recommande ce livre à tout ceux qui s’intéressent aux langues. Malgré quelques passages un peu ardus (le gallois, c’est dur!), l’essentiel du livre est accessible, très intéressant et plein de curiosités. Un petit rappel de phonétique aurait été utile éventuellement pour mieux saisir la prononciation de certaines langues.

Geni

Mercredi 29 juin 2011 - Tags: , , ,

J’ai découvert Geni en 2007 (voir le billet). A l’époque, le mélange entre une interface très web 2.0, belle et ludique et le sujet peut-être un peu poussiereux de la généalogie m’avait attiré. Je me suis bien sûr inscrit et j’ai testé.

J’avais à l’époque intégré le site dans ma page récapitulative des réseaux sociaux en disant que l’objectif du site était bien davantage d’être un réseau social familial qu’un véritable outil généalogique.

Depuis, les fonctionnalités dédiées aux généalogistes amateurs ou pros se sont développées :

  • pages spécifiques par patronyme,
  • gestion des sources,
  • possibilité de collaborer sur des projets,

en gros, l’essentiel de ce que les utilisateurs de logiciels utilisent, mais en ligne.

Le côté réseau social familial reste présent avec une page d’accueil très Facebook, mais réservée aux évènements familiaux, la possibilité de partager des photos ou des vidéos lors de fêtes de famille, des photos sur les profils et une mini-messagerie.

Geni était à l’époque en anglais seulement, le site est aujourd’hui accessible en français bien que la traduction soit encore incomplète dans bien des endroits. Ce n’est que peu gênant si on a 2-3 notions de la langue de Shakespeare.

Le site construit aussi un concept séduisant, celui du « grand arbre ». En effet, chaque utilisateur du site construit son arbre. Lorsqu’il atteint les ancêtres les plus éloignés, les profils deviennent publics et le site signale les profils similaires. On peut ensuite les fusionner et raccorder ainsi les arbres. L’arbre généalogique du monde est donc en train de se créer et compte déjà plus de 56 millions de profils.

Join the worlds largest free family tree

Site à tester, donc, si la généalogie vous intéresse, ou même si vous cherchez un moyen de rester en contact avec la famille éloignée.

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