J’ai découvert iTaste il y a déjà quelques mois. Il s’agit d’un guide gastronomique mais à la sauce web 2.0, totalement intégré avec Facebook. Une courte vidéo explique le principe.
Le site est très joli et dynamique. Si vous n’êtes pas du genre à rédiger des longues critiques, ce n’est pas grave! On peut donner sa note et son avis, seulement en cochant des cases et en choisissant dans des listes.
On peut donc évidemment choisir un bon endroit pour dîner sur la base des avis/notes des autres gourmets.
Le site est totalement intégré à Facebook : Vous pouvez publier vos avis iTaste sur votre mur Facebook, ce qui évite de demander à vos amis de se connecter aussi sur iTaste.
Si vous êtes hors de chez vous et cherchez un bon resto à proximité, l’application iPhone de iTaste permet également de trouver une bonne adresse pas loin.
Je vois deux points négatifs : Ce site est encore jeune et cela manque encore de contenu hors des grandes villes. Pour l’instant, il ne couvre que la France et la Suisse. Il y a bien quelques rares adresses hors Europe mais c’est peu.
Le site est essentiellement francophone même s’il y a une version anglaise.
Si le concept vous intéresse, inscrivez-vous, c’est gratuit !
Il était naturel que je mentionne la parution de leur application iPhone, disponible maintenant sur iTunes.
C’est simple et efficace. bref, parfait. Pour ceux qui ignoreraient ce qu’est Meebo, c’est un service en ligne qui permet de tchatter avec tous vos contacts sur de nombreux réseaux de messagerie comme MSN, Yahoo, GTalk, Jabber…et Facebook!
Décidément le niveau de la série Golden City ne baisse pas.
Le scénario de Daniel Pecqueur est fertile en rebondissements et le dessin de Malfin est toujours excellent.
On a quitté la cité en immersion forcée par des terroristes et on la retrouve coulée au fond de l’océan! J’ai même du rechercher le tome précédent en me demandant si j’avais raté un tome !?
Cet épisode est à la fois la suite du précédent et une rupture dans l’intrigue. Le personnage d’Amber revient et on apprend plus sur son passé, tout comme celui de certains des enfants comme Mifa et son ami.
Ces derniers temps, mon site de lecture favori, Librarything, a publié de nombreuses nouveautés :
app IPhone
Dans ce billet, ils annoncent une application Iphone qui utilisent les données de Librarything local. On peut la télécharger sur ITunes et ainsi consulter les librairies et bibliothèques autour de soi ou ailleurs.
Dans ce billet, ils présentent une remise à niveau du modules des groupes. Rien de révolutionnaire mais plusieurs bonnes idées.
Début Décembre, un nouveau champ a été ajouté dans Common Knowledge permettant de lier les livres avec les films qu’ils ont inspirés. Le plus fort est que le lien tire profit de la base de données imdb, on choisit donc le film dans une liste et cela évitera les doublons et autres fautes d’orthographe. Regardez cet exemple (au hasard)!
app Facebook
Malheureusement, toutes ces nouveautés ne couvrent toujours pas une des attentes majeures des membres de Librarything : une application Facebook pour partager ses lectures avec ses amis. Pour pallier à ce manque, qui irrite bon nombre de membres de Librarything, un développeur indépendant a pris l’initiative d’en développer une. Elle est installable là. Alleluia !
L’application s’installe sur un onglet dédié de votre profil Facebook. C’est expliqué dans l’onglet configuration où il n’y a rien d’autre à régler que de donner son pseudo Librarything et le nombre de livres à afficher.
onglet 1 : vos livres sur LT
onglet 2 : les livres de vos amis Facebook sur LT
onglet 3 : les actualités récentes de vos amis FB sur LT
onglet 4 : Fan page
onglet 5 : configuration
Comme mes amis Facebook n’utilisent pas LT et inversement, je n’ai pas encore pu tester toutes les fonctionnalités mais cela donne une impression de fiabilité que la précédente application (d’un autre développeur) n’avait pas du tout. L’appli met aussi à jour votre mur FB quand vous ajoutez des livres sur LT.
Pour partager les critiques, il suffit de cocher la case quand on entre sa critique directement sur Librarything.
Grand merci à Claude Vedovini, le développeur à qui on doit cette application et qui en plus se montre à l’écoute de ses utilisateurs. J’espère que Tim lui en sera reconnaissant!
je souhaite à tous mes lecteurs une excellente année 2010.
Merci pour votre fidélité et vos commentaires.
Afin de rendre ce billet un peu plus consistent, et comme c’est aussi le temps des bilans, je partage avec vous quelques statistiques :
J’ai publié en 2009 38 billets (quand même!) dont 15 dans la catégorie tech/web, 11 dans lecture et 7 dans BD.
Je tiens ce blog essentiellement pour moi mais il semble que j’aie quand même un (petit) public puisque bloGrimm compte 145 visiteurs par jour en moyenne en 2009 et que mon flux RSS est suivi par environ 15 personnes.
Il y a eu sensiblement plus de visiteurs à partir de Septembre.
La grande majorité vient du Google français
Il semble aussi que des visiteurs suivent le lien de mon profil Librarything.
Pas de changement en vue sur le contenu de ce blog en vue : mes livres et BDs favoris, et mes trouvailles sur le web 2.0. J’espère tenir le rythme des nouveaux billets et voir davantage de commentaires en 2010. Enfin sans doute un petit relooking à mettre au programme!
Le saut technologique me rappelle les débuts de l’internet, quand on surveillait sa durée de connexion pour ne pas dépasser son forfait une fois écouté le son caractéristique de la porteuse du modem…quand l’illimité est aparu avec le cable ou l’ADSL, l’usage d’internet a changé.
Avec l’iPhone, l’usage des terminaux mobiles a changé; Je dis terminaux parce qu’on ne peut plus vraiment parler seulement de téléphones. Ce n’est qu’une fonction parmi d’autres, comme pour les couteaux suisses. Depuis que le père Noël me l’a déposé sous le sapin, je n’ai pas arrêté de jouer avec.
Le côté exceptionnel évidemment, ce sont les 100 000 applications de l’appstore qui ajoutent un nombre presque illimité de fonctionnalités au terminal.
En plus des 20 applications de base : téléphone, mail, web, ipod, messagerie, agenda, photos, youtube, bourse, google maps, météo, dictaphone, horloge, notes, calculette, réglages, itunes, appstore et boussole, j’ai déjà téléchargé et essayé une quarantaine d’autres applis. Je partagerai avec vous dans la rubrique pda que je renommerai sans doute mes nouvelles trouvailles dans les tréfonds de l’Appstore.
C’est sans doute un des films les plus chers de l’histoire du cinéma avec un budget de 250 millions de dollars. Il dure 2h41 et entremêle images réelles et 3D à un niveau jamais atteint à mon avis.
Sur la planète Pandora, il y a un minerai très cher convoité par les terriens. Ils sont installés sur la planète avec des scientifiques…et des marines. Malheureusement, les aborigènes locaux, les Na’Vi, vivent juste sur un gros gisement. Jake Sully est un marine incarné dans un corps de Na’Vi, un avatar. Il va progressivement apprendre à connaître les Na’vi puis changer de camp et les défendre.
L’histoire n’est pas super originale mais Cameron évite néanmoins les poncifs du genre: les indigènes avec les arcs et flèches ne battent pas les hélicos. Il y a quelques rebondissements bien placés.
Les décors sont somptueux, la jungle elle-même, la faune et bien sûr les montagnes flottantes!
Les Na’Vi eux-mêmes sont superbement animés, aussi expressifs que des acteurs humains. Si on ne savait pas qu’ils n’existent pas, on y croirait presque. Le film fourmille également de trouvailles originales, dans la manière dont les Na’Vi interagissent avec la faune ou dans les gadgets technologiques des humains.
J’ai lu qu’il y aura un “avant” et “après avatar”. Je ne sais pas si c’est à ce point mais Avatar mérite de rejoindre Star Wars et le Seigneur des Anneaux dans le cercle très restreint de mes films préférés.
Scénario : Jean-Pierre Pécau / Dessin : Leo Pilipovic
Quelle découverte ! Déjà amateur d’uchronies littéraires, j’ai feuilleté avec curiosité le tome 2 du “grand jeu”. Finalement, j’ai acheté le cycle des 3 premiers tomes dans une sorte de coffret “light”. Les 3 tomes forment une histoire complète.
Nous sommes en 1941, la France et l’Angleterre ont signé l’armistice avec l’Allemagne nazie, qui continue la guerre à l’est contre les soviétiques. Il semble cependant que les nazis menés par Hess après la mort de Hitler soient manipulés par quelque puissance occulte qui leur donne des armes improbables : (des loups-garous dans les SS!).
Ce cadre est le prétexte à un joyeux fouillis de références variées, sans doute un peu trop débridé. Heureusement, le trio de héros assure. Un journaliste français, ancien pilote militaire à l’humour acide, un SAS anglais bien informé et une aviatrice soviétique à la plastique avantageuse et au caractère bien trempé. A eux trois, ils vont aller résoudre le mystère qui entraine de nombreuses disparitions dans une zone « maudite » du Groenland. Si le fait de mélanger les fusées de Von Braun, les loup-garous, les grands anciens, l’huma, le komintern, et les inuits avec l’Atlantide ou Narvik ne vous rebute pas, alors il faut absolument découvrir cette série !
J’avais beaucoup apprécié le premier opus (3 ans déjà!) mais le deuxième m’a clairement déçu. sans doute aurais-je du me documenter avant pour savoir qu’il n’y avait pas de fin…dommage.
Ce film n’est vraiment qu’une transition, j’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs et que ça s’arrête vraiment quand on croit que ça va commencer…. (soupir frustré). Heureusement que les graphismes sont toujours aussi bons et qu’on voit pas mal les rastas que j’adore.
Ca ne suffit cependant pas à sauver le film. Le site officiel est là, et la Bande-Annonce ci-dessous:
Ce livre commence à Kafr Karam, un village isolé du désert irakien. Par la télé et la radio, les habitants savent que c’est la guerre mais ils la contemplent en spectateurs. Jusqu’au jour où elle fait irruption dans leur quotidien sous la forme de soldats américains hurlants. Le personnage principal est un jeune homme calme et plutôt craintif mais il va être blessé dans son amour-propre. L’honneur, sacré aux yeux des bédouins, va le pousser à rejoindre Bagdad et jihadistes qui « combattent l’envahisseur américain ».
Par moment, cette histoire me fait penser à « l’étranger ». On a l’impression que le narrateur est porté par son destin, qu’il n’agit pas réellement pour diriger sa vie. Suite à un choc dont les américains ne sauraient apprécier l’importance aux yeux d’un irakien, il décide de venger son amour-propre, aveuglément.
Le but du livre n’est pas de justifier le terrorisme, au contraire, mais il permet de comprendre comment certains peuvent se laisser convaincre et emporter dans un tourbillon de violence. C’est extrêmement frustrant de voir ce pays en train de se désagréger, de s’auto-détruire furieusement. La lutte contre les américains sert de prétexte à des luttes fratricides, à des règlements de comptes et à toutes sortes de tueries entre irakiens qui condamnent le pays à une ère d’obscurantisme, plutôt qu’à une rapide reconstruction.