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Networking

Qu’entend-on par réseaux sociaux ou social networking en anglais ?

Le principe repose sur la théorie des 6 degrés, selon laquelle nous connaissons toute la planète à maximum 6 degrés d’intervalle. Dans la pratique, il s’agit de sites internet qui proposent de s’inscrire, puis d’inviter ses contacts, qui eux-mêmes invitent leurs contacts, constituant ainsi une base de données à la taille exponentielle. Malgré sa taille, cette base de données est seulement constituée de gens que vous connaissez, au moins indirectement.

Cette page ne se veut absolument pas un inventaire exhaustif, seulement mon point de vue d’amateur sur plusieurs sites de réseaux sociaux.

Sites à vocation professionnelle

L’utilisation la plus courante des réseaux sociaux professionnels est clairement la recherche d’emploi. C’est un moyen de se rendre visible et les réseaux sont très utilisés par les chasseurs de têtes, surtout dans les métiers liés à l’informatique mais pas seulement.
Ces sites permettent aussi de garder le contact avec des collègues qui ont quitté la société ou avec ses anciens collègues, quand on change de boîte.
Cela peut évidemment servir à entrer en contact avec des (presque) inconnus pour toute autre raison: demande d’expertise, etc…

network

LinkedIn est la référence du genre. Avec plus de 20 millions d’utilisateurs en 2008! (4 millions en Nov 2005), ce site américain a pris une dimension très internationale. Il a cependant gardé de son origine américaine le fait de n’être qu’en anglais. La force de ce site est évidemment sa taille. Vous avez beaucoup plus de chances d’avoir déjà des connaissances sur ce site que sur les autres. Pour peu que vous travailliez un peu à l’international, vous connaissez sûrement déjà quelqu’un sur Linkedin.
La fiche personnelle est assez flexible et reprend toutes les rubriques d’un CV. Une fois inscrit, on peut accéder à tous ses contacts et à leurs contacts jusqu’au 3ème niveau. pour les contacter, il faut envoyer un message à son contact qui fait suivre.
On peut également laisser des recommandations sur les fiches de ses contacts. Assez en retard sur ses concurrents d’un point de vue fonctionnel il y a encore 2-3 ans, Linkedin a fait des progrès remarquables en intégrant des groupes, des questions/réponses genre Yahoo answers, etc…
En conclusion, si l’anglais ne vous rebute pas, c’est le site où il faut être !
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Xing (anciennement OpenBC) est un site d’origine allemande. Avec plus de 650 000 utilisateurs (en Nov 2005), il est loin derrière Linkedin mais se développe fortement. Xing est accessible dans une dizaine de langues dont l’anglais, l’allemand et le français bien sûr, mais aussi plusieurs langues d’Europe de l’est et même le chinois! C’est en tout cas un must pour travailler dans un pays germanophone.
La fiche personnelle ne permet pas de refléter un CV mais ressemble plutôt àune fiche signalétique. Elles se complète toutefois d’un livre d’or et d’une page blanche, qu’on peut rédiger à sa guise. Une fois inscrit, on peut accéder à tous ses contacts et à leurs contacts. pour les contacter, il faut envoyer un message à son contact qui fait suivre.
L’originalité et la force de Xing ne réside cependant pas seulement dans le site mais surtout dans les gens derrière : Il y a dans chaque pays une personne chargée d’animer le site. Le “country manager” français, Yann Mauchamp, est très sympathique et efficace. Tous les nouveaux arrivants français sont accueillis et pilotés pour mieux maitriser le site et ses outils. Des rencontres de networking “réelles” sont organisées régulièrement dans plusieurs grandes villes de France, où on peut remplir son carnet d’adresses.
En conclusion, bien que moins fréquenté que LinkedIn, c’est clairement le site qui offre les meilleures prestations.

logo viadeo

Viadeo (anciennement Viaduc) compte environ 2 millions d’utilisateurs (Sep 2008). D’origine française, il s’est internationalisé ces dernières années.
Le site propose des “hubs”, sorte de groupes où on peut s’abonner pour échanger des messages entre professionnels de la même branche ou ayant les mêmes centres d’intérêts.

La fiche personnelle est assez flexible et reprend toutes les rubriques d’un CV. Une fois inscrit, on peut accéder à tous ses contacts et à leurs contacts jusqu’au 3ème niveau. pour les contacter, il faut envoyer un message à son contact qui fait suivre.
En conclusion, si vous cherchez du travail en France, il faut s’inscrire !

Sites à vocation personnelle

A quoi peut bien servir un site de réseau social personnel? On n’a quand même pas besoin de ça pour rester en contact avec ses amis et sa famille. Quant à se faire des amis en contactant les amis de ses amis, cela me paraît peu réaliste. Voici à mon avis les 2 principales utilités:
* retrouver les amis perdus de vue
* partager du contenu avec ses amis ou sa famille: photos, vidéos, nouvelles, signets,etc…
Vous, je ne sais pas mais moi, je ne suis pas très téléphone. J’appelle quand j’ai quelque chose à dire, quasi jamais “juste” pour donner des nouvelles. Or, j’aimerais bien pouvoir dire à mes amis que je suis allé faire un accrobranche et leur montrer des photos sans que le reste de la planète (qui d’ailleurs s’en fiche) en profite. les réseaux sociaux sont là  pour ça.
Comment choisir le bon site? Premièrement, il faut avoir une idée de son principal objectif, et deuxièmement, comme il est beaucoup plus facile de se connecter avec des amis déjà sur un site que de les faire s’inscrire, il faut choisir un site populaire et connu.

Je connais ce site depuis longtemps. Son objectif est moins de se faire de nouveaux amis que de retrouver les anciens!
Le principe est assez simple : Il faut s’inscrire et remplir une fiche (ça commence toujours comme ça!). Là  où ça change, c’est qu’on renseigne ensuite son “parcours”, c’est-à-dire essentiellement les établissements scolaires fréquentés, mais aussi les régiments du service national, les éventuelles associations dont on est membre, et même les sociétés où on a travaillé. Ça rappelle des souvenirs et force à se remémorer les dates! une fois cet exercice terminé, on peut consulter le site. Il s’agit essentiellement de lister qui était au même endroit que vous au même moment. Le site est très populaire en France et j’ai pu retrouver plusieurs anciens camarades de classe en surfant dans ses pages.
Petit bémol cependant, la confidentialité des informations entrées sur le site n’est pas assurée. A part quelques infos très sensibles comme l’adresse email, l’ensemble des membres de copains d’avant a accès à vos infos. Comme la fiche est énorme et très indiscrète, je conseille de se borner à renseigner le cursus scolaire et militaire, mais de ne pas en dire plus sur son domicile ou ses préférences. D’autres sites gèrent les informations personnelles plus précisément.
Mon conseil: ouvrez un compte pour retrouver vos anciens copains de classe puis connectez avec eux sur un autre site.
Mon profil sur Copains d’avant

Facebook est un réseau social de premier plan d’abord par son nombre d’utilisateurs (critère important!) et ensuite par ses fonctionnalités. Même principe qu’ailleurs, on commence par renseigner plus ou moins sa fiche. Ensuite on décide quelle partie on permet à ses amis de consulter et quelle partie est ouverte à tous. Après, on partage d’autres choses. On peut partager des albums de photos avec certains amis, tous ou même tous les membres de Facebook, intégrer des flux RSS d’autres sites comme un blog, des signets en ligne, écrire des billets, etc…enfin, et c’est là que s’est située l’innovation, on peut ajouter à son profil des brouettes d’”applications”, de la plus utile à la plus loufoque: intégration des images chargées sur Flickr, jeux plus ou moins évolués, tests variés (”bats tes amis au quizz sur le cinéma, la composition des pizzas ou les races de chiens”). Le site est traduit en français. La page d’accueil reprend les derniers changements générés par vos amis: avec qui ils se sont connectés, si ils ont mis des photos en ligne, battu un record sur un jeu ou écrit un billet, etc… C’est cette page la plus utile, elle vous donne une vue sur les nouveautés. Libre à vous d’aller ensuite voir les détails…ou pas.

Mon conseil: Les 2 sites grand public les plus fréquentés sont Facebook et Myspace. Myspace est très fouilli, passez votre chemin si vous avez plus de 20 ans et essayez plutôt Facebook.

Comme son nom l’indique, Geni est un site relatif à la généalogie mais qu’on ne s’y trompe pas, l’objectif n’est pas de retrouver ses ancêtres au XVIe siècle mais de rester en contact avec sa famille plus ou moins éloignée (généalogiquement ou géographiquement). Comme partout, on commence par créer sa fiche puis, (et là ça change!) son arbre généalogique. Chaque personne présente dans l’arbre peut ensuite être invitée par email. On crée donc un réseau social limité essentiellement à sa famille avec laquelle on va pouvoir partager des contenus. Pour moi, l’utilisation type serait de mettre en ligne sur Geni les photos prises lors d’une réunion de famille pour que tout le monde puisse en profiter, les participants comme ceux qui n’ont pas pu venir. On peut partager les photos récentes des enfants avec les cousins d’Amérique ou le tonton à l’autre bout de la France.
A côté de l’aspect relativement utile, je trouve le concept séduisant parce que nous sommes virtuellement tous de la même famille à un certain degré d’éloignement et que les arbres généalogiques de Geni s’interconnectent par le jeu des mariages en une sorte de gigantesque réseau planétaire.

Mon conseil: à essayer si le concept vous intéresse et que votre famille est prête à jouer le jeu…en anglais.

Quand Plaxo est né, ce n’était pas un réseau social. C’était une application de carnet d’adresses. Le site copie votre carnet d’adresses Outlook et vous permet d’y accéder en ligne depuis n’importe quel terminal connecté à internet. Mieux, il vous permet d’envoyer une demande de mise à jour à vos contacts pour qu’ils corrigent/complètent eux-mêmes leurs coordonnées. Encore mieux, il synchronise votre carnet d’adresses automatiquement entre Outlook, votre webmail (Yahoo, Hotmail), Google calendar et Thunderbird. Je l’utilise d’ailleurs pour ça comme décrit dans ce billet. Plaxo a ensuite ajouté le module “Pulse” à son offre, et cela constitue le volet réseau social. La cible ici est autant professionnelle que personnelle, mais les deux aspects sont soigneusement séparés. La confidentialité est également particulièrement soignée.
On peut se connecter à des personnes présentes dans son carnet d’adresses et les assigner à des catégories (professionnel,amis,famille,etc…) pour ensuite partager avec tous ou seulement certains différents contenus: signets, billets, photos, etc…
J’utilisais Plaxo pour ses services de synchronisation et je n’ai pas développé le réseau social mais d’assez nombreuses connaissances essentiellement professionnelles m’ont envoyé des demandes de connexion. Le site semble donc se développer et rejoindre le club des acteurs majeurs de la catégorie. A noter que Plaxo a été un des premiers à rejoindre le projet Google Opensocial, qui vise à développer des applications compatibles avec plusieurs plate-formes. Je suppose qu’on pourra bientôt avoir autant d’applications sur Plaxo que sur Facebook…

Mon conseil: Très utile si vous êtes un technophile qui ne sait plus ce qu’est un carnet d’adresses en papier. Aussi très intéressant par sa polyvalence et son utilitarisme. Quand il sera aussi connu que Facebook, il sera mieux.

J’espère que cette page vous aura été utile.

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One Response to “Networking”

  1. 1
    bloGrimm » Blog Archive » Linkedin groups et nouveautés réseaux sociaux Says:

    [...] Networking [...]

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